Process of transmission and adoption of the techniques of European art in Africa: what impact on aesthetic practices?
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Le long processus de reconnaissance de l’art africain en Occident a connu son épilogue avec sa pseudo ‟découverteˮ par les artistes de l’avant-garde européenne. Son implication sur l’évolution de l’art dans le monde est indéniable, mais il me semble plus utile d’évoquer ici, le processus inverse en Afrique qui, jusqu’à aujourd’hui, est mal connu. Quelles stratégies sont mises en place pour réussir le processus de transmission en Afrique ? Quelle influence l’adoption a pu avoir sur les pratiques esthétiques et le développement des théories sur les arts d’Afrique ? Deux exemples singuliers vont occuper mes réflexions. Le premier est celui de l’école d’Oshogbo au Nigeria initié par Uli Beier et le second, celui de l’école de Poto-poto à Brazzaville au Congo. Le but de ce papier est de partager avec la communauté des historiens d’art, la lecture de cette expérience vue de l’intérieur du continent.
