Danse thérapie/musicothérapie : cas du Tchingounmin dans l’aire culturelle Mahi au Bénin

dc.contributor.authorAWOHOUEDJI, Dèdonougbo Mêmêgnon
dc.contributor.authorANAGONOU LARY, Lucrèce
dc.contributor.authorFADONOUGBO, Dèyi Carmélio Baggio
dc.contributor.authorAKPLOGAN MASSESSI, Amélie Delphine
dc.contributor.authorSALIFOU, Saliou
dc.contributor.authorGANSOU, Grégoire Magloire
dc.contributor.authorFIOSSI KPADONOU, EMILIE ABLAWA
dc.contributor.authorEZIN HOUNGBE, Josiane
dc.date.accessioned2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.available2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.issued2020
dc.description.abstractAu Bénin, le Tchingounmin, d’origine Mahi est l’expression d’un rythme musical, d’une danse et de chansons idoines. Il peut être utilisé comme dansethérapie et/ou musicothérapie. Ce rythme-danse semble posséder des propriétés anxiolytiques et de facilitation de communication d’émotions et de sentiments. C’est pourquoi la présente étude s’est donnée pour objectif de présenter l’historique du Tchingounmin et sa description au travers du groupe socioculturel Mahi. Il s’agit d’une étude qualitative, déroulée de janvier à mai 2020, basée sur une revue de littérature et de recueil d’informations auprès de personnes ressources, dans le but de mieux cerner les contours de la question et pour un meilleur éclairage. Le Tchingounmin a sauvé la vie de son créateur (Adisso) dans un contexte de guerres impitoyables entre les Fon et les Mahi. Adisso a été inspiré du rythme ancestral Atcha, partagé par les Fon et les Mahi. Atcha se chantait debout, avec comme instrument de musique, les mains, pour enterrer un défunt. Adisso, qui avait le rythme « dans le sang », a ajouté au Atcha l’un des instruments capitaux, qui est le go ou gota (partie principale de la calebasse qui est le fruit du calebassier). Un joueur tape sur le gota avec un éventail en cuir de buffle, un 2ème, tape le gan (gong) et un autre gère le tohoun (tam-tam tenant sa percussion de l’eau). Le gota est l’adaptation du zin (pot en argile) du rythme Zinli chanté et dansé à Danxomè (Abomey) par les Fon. Le Tchingounmin a, pendant des années, accompagné les familles en deuil, puis a subi de nombreuses transformations. L’une des principales transformations a été celle de Alokpon (roi du Tchingounmin) qui a fait du rythme, une danse festive internationale en y ajoutant, le son du gan vi non (gong double), un autre tohoun et la flûte en bois. C’est donc à juste titre qu’une danse aussi riche en histoire qu’en percussion soit introduite en santé mentale comme dansethérapie/ musicothérapie pour le bonheur des populations. D’autres études sur la pratique hospitalière de ce rythme seront faites pour affiner les techniques de prise en charge.
dc.identifier.otherBECDB-12327
dc.identifier.urihttps://dspace.uac.bj/handle/123456789/10671
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofPsy Art & Thérapie
dc.subjectTchingounmin
dc.subjectMahi
dc.subjectDanse-thérapie/Musicothérapie
dc.subjectAfrique de
dc.subjectl’Ouest
dc.titleDanse thérapie/musicothérapie : cas du Tchingounmin dans l’aire culturelle Mahi au Bénin
dc.typeArticle

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