LE TRAVAIL EN EQUIPE ENTRE INDIVIDUALITE ET SYNERGIE EN DEMOCRATIE

dc.contributor.authorBOSSOUSSI, KOUASSI
dc.contributor.authorKISSEZOUNON, GERVAIS
dc.contributor.authorDA CRUZ, MAXIME
dc.date.accessioned2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.available2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.issued2022
dc.description.abstractSi le travail est une activité sociale et mobilise, comme dit Dagognet, «la Cité laborieuse », alors on doit reconnaître que l’homme a toujours travaillé en équipe.Toutefois, la division du travail introduite par le capitalisme au XVIIIe siècle avec Smith a engendré une forme de travail en équipe qui produit une synergie de production de biens et de services, mais pas une synergie d’épanouissement des acteurs. Cet état de choses persiste encore aujourd’hui car le capitalisme est le système économique qui soutient les régimes démocratiques.On se retrouve donc face à un double paradoxe. D'abord, le régime démocratique dont le projet est de tendre vers la justice sociale repose sur une politique économique dont les fondements sont l’accumulation du capital, la maximisation du profit, les techniques d’optimisation fiscale (les plus grosses entreprises ne payent pas l’impôt au motif que la maison-mère n’est pas sur le territoire du pays où elles réalisent d’importants bénéfices) et de réduction du coût du travail (par l’importation de la main-d’œuvre, la délocalisation des unités de production, l’érosion du code du travail). En même temps, la modernité dont la démocratie se présente comme la plus aboutie des œuvres a entretenu l’idée d’après laquelle le surcroît du travail engendrera la croissance dont les fruits seront répartis entre tous les hommes. Les changements climatiques sont venus ruiner le deuxième pilier de la modernité : la croissance ne peut être indéfinie et les conséquences de la transformation de la nature en objet économique sont maintenant bien visibles. Ce sont donc les fondements de la modernité (progrès continu par le travail et justice sociale par la démocratie) qu’il faut repenser, afin que le travail en équipe ne serve plus, comme cela est le cas depuis Smith, à l’épanouissement de quelques-uns mais à la survie collective, celle de notre maison commune et de nous tous.C’est ce que nous essayons de montrer dans le présent texte, à partir des quatre moments que nous distinguons dans les mutations historiques du travail.
dc.identifier.otherBECDB-17038
dc.identifier.urihttps://dspace.uac.bj/handle/123456789/14235
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofREVUE ABLOÐE, N°2, DECEMBRE 2022
dc.subjectTravail
dc.subjectéquipe
dc.subjecteusocialité
dc.subjectsynergie
dc.subjectsolidarité
dc.subjecthumanité
dc.subjectdémocratie.
dc.titleLE TRAVAIL EN EQUIPE ENTRE INDIVIDUALITE ET SYNERGIE EN DEMOCRATIE
dc.typeArticle

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