Essai de caractérisation des déchets orphelins dans la ville de Cotonou (République du Benin)
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A la faveur d’une urbanisation galopante et de la conception ‘’topocentrique’’ de l’espace, la rue est devenue à la fois un espace de production et ‘’le réceptacle de déchets issus de l'activité humain de grandes quantités de déchets. La présente étude se veut être une contribution à une connaissance de ce type de déchets de rue, à partir du cas de la ville de Cotonou.
La méthode utilisée est basée sur la caractérisation des déchets dans 22 rues sélectionnées sur la base des critères liés à la fois à leurs caractéristiques et à celles des quartiers qu’elles desservent et l’analyse des risques auxquels ils exposent les usagers à partir des enquêtes socioéconomiques auprès d’un échantillon d’usagers.
Les résultats indiquent que les déchets orphelins sont des rejets sauvages provenant les activités économiques de rue, les usagers de la route, les ménages riverains, etc. Chaque jour, les rues de Cotonou reçoivent en moyenne 485 tonnes de déchets, soit 0,105 kg/m2. Le gisement de déchets est composé de matières fines et inertes (52,25 %) ; de matières organiques (25,2 %), de plastiques (10,95 %) ; de métaux (4,08 %) ; de verres (3,03 %) ; de papiers et cartons (2,45 %) ; de tissus (1,55 %) ; de piles/batteries (0,5 %). Ces données cachent de fortes variations selon le quartier, les conditions socio-urbaines et climatiques. Ce gisement comprend environ 23 % des déchets présentant un degré des risques plus ou moins élevés pour les usagers (contamination, accidents, blessures corporelles, crevaisons, etc.).
A la faveur d’une urbanisation galopante et de la conception ‘’topocentrique’’ de l’espace, la rue est devenue à la fois un espace de production et ‘’le réceptacle de déchets issus de l'activité humain de grandes quantités de déchets. La présente étude se veut être une contribution à une connaissance de ce type de déchets de rue, à partir du cas de la ville de Cotonou.
La méthode utilisée est basée sur la caractérisation des déchets dans 22 rues sélectionnées sur la base des critères liés à la fois à leurs caractéristiques et à celles des quartiers qu’elles desservent et l’analyse des risques auxquels ils exposent les usagers à partir des enquêtes socioéconomiques auprès d’un échantillon d’usagers.
Les résultats indiquent que les déchets orphelins sont des rejets sauvages provenant les activités économiques de rue, les usagers de la route, les ménages riverains, etc. Chaque jour, les rues de Cotonou reçoivent en moyenne 485 tonnes de déchets, soit 0,105 kg/m2. Le gisement de déchets est composé de matières fines et inertes (52,25 %) ; de matières organiques (25,2 %), de plastiques (10,95 %) ; de métaux (4,08 %) ; de verres (3,03 %) ; de papiers et cartons (2,45 %) ; de tissus (1,55 %) ; de piles/batteries (0,5 %). Ces données cachent de fortes variations selon le quartier, les conditions socio-urbaines et climatiques. Ce gisement comprend environ 23 % des déchets présentant un degré des risques plus ou moins élevés pour les usagers (contamination, accidents, blessures corporelles, crevaisons, etc.).
