Tension, révolution et rupture : trois modalités ou triple détermination du progrès scientifique ?

dc.contributor.authorKISSEZOUNON, GERVAIS
dc.date.accessioned2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.available2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.issued2021
dc.description.abstractDans son ouvrage L’Histoire des sciences. Méthodes, styles et controverses, Jean-François Braunstein rappelle les trois querelles ayant fondamentalement opposé les acteurs de la discipline : la querelle de l’externalisme et de l’internalisme, la querelle du continuisme et du discontinuisme et enfin celle du whig¬gisme ou présentisme et de l’historicisme1. La deuxième querelle est celle qui nous inté¬resse ici, dont Braunstein situe les débuts autour des années 1930 avec pour protago¬nistes Alexandre Koyré, Gaston Bachelard, Pierre Duhem et Emile Meyerson, puis, plus tard Thomas Kuhn et Georges Canguilhem.
dc.identifier.otherBECDB-10458
dc.identifier.urihttps://dspace.uac.bj/handle/123456789/9313
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofCAHIERS GASTON BACHELARD
dc.subjecthistoricisme
dc.subjectquerelles
dc.subjectrupture
dc.subjectrévolution
dc.titleTension, révolution et rupture : trois modalités ou triple détermination du progrès scientifique ?
dc.typeArticle

Files

Collections