Le mécanisme d’extension du champ verbal en syntaxe française : de la structure non pronominale plaindre à la construction pronominale se plaindre

dc.contributor.authorYEBOU, RAPHAËL
dc.date.accessioned2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.available2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.issued2014
dc.description.abstractLe verbe se plaindre, défini dans Le nouveau petit Robert édition 2003 comme un verbe pronominal réfléchi, a, à la vérité, un champ d’extension plus étendu que celui qui correspond à ce statut syntaxique. Plusieurs constructions puisées dans les conversations courantes montrent que les structures morphosyntaxiques du verbe vont au-delà du cadre fixé par ce dictionnaire. Pour en cerner les contours et saisir les mécanismes d’élaboration du verbe, il nous a paru nécessaire de dépasser le niveau d’analyse impliqué par cette définition limitative pour examiner les différentes constructions du verbe puis exploiter les implications de ces constructions. De forme pronominale réfléchie et réciproque et dépourvu de la forme de verbe essentiellement pronominal, se plaindre s’articule aussi comme un verbe pronominal de construction, propriété qui étend manifestement son champ d’extension. Grâce aux démarches exploitées dans les grammaires descriptives qui privilégient les rapports grammaticaux entre les mots, nous verrons ainsi clairement le fonctionnement syntaxique complexe de ce verbe pronominal.
dc.identifier.otherBECDB-6249
dc.identifier.urihttps://dspace.uac.bj/handle/123456789/5701
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofNodusSciendi.net
dc.subjectverbe
dc.subjectplaindre
dc.subjectse plaindre
dc.subjectpronominal
dc.subjectfonctionnement
dc.subjectsyntaxique.
dc.titleLe mécanisme d’extension du champ verbal en syntaxe française : de la structure non pronominale plaindre à la construction pronominale se plaindre
dc.typeArticle

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