Repercussions des danses traditionnelles beéninoises (Zinli, Tchinkounme` et Akonhoun) sur la musculature lombopelvienne

Abstract

Les effets des danses sur les muscles sont variables. Objectif. De´terminer les re´percussions de la pratique de trois danses traditionnelles be´ninoises similaires (Zinli, Tchinkounme` et Akonhoun) sur la musculature lombopelvienne. Me´thode. Il s’agit d’une e´tude prospective, transversale, caste ´moin, descriptive et analytique. Un appariement des te´moins a e´te´ fait selon l’aˆge, le sexe, l’indice de masse corporelle et la situation matrimoniale des danseurs. Re´sultats. Les sujets sont aˆge´s de 26,16  6,82 ans. Leur indice de masse corporelle (IMC) a e´te´ de 23,56  4,96 kg/m2. La fre´quence mensuelle de pratique des danses a e´te´ de 10,16  5,80 et l’anciennete ´ dans la pratique de 11,30  8,45 ans. Une plus grande hypoextensibilite ´ de l’iliopsoas a e´te´ retrouve´e chez les pratiquants de ces danses traditionnelles (p = 8,105) alors que leur muscle droit de la cuisse, les ischio-jambiers et le tenseur du fascia-lata ont pre´sente´ une extensibilite´ normale. Ils ont pre´sente´ une pare´sie au niveau des muscles droit de la cuisse, ischio-jambiers, grand et moyen glute´al et tenseur du fascia-lata et de´veloppe´ une meilleure force dans les abdominaux (p = 0,0001) et les paraverte´braux (p = 0,0043). Par ailleurs, une endurance accrue est observe´e au niveau des paraverte ´braux (p = 9,10–5). Conclusion. Les danses traditionnelles be´ninoises (Zinli, Tchinkounme` et Akonhoun) ont entraıˆne´ des modifications variables tant be´ne´fiques que de´le´te`res sur la musculature lombopelvienne des pratiquants.

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