Immigration and Pluralistic Integration in the United States of America : Unveiling the Upheavals against the Emergence of African Languages

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Le caractère culturel mosaïque des Américains génère une série d’ethnicités provenant de la présence d’une multiplicité de sociétés qui impactent sérieusement sur ces dernières par le biais des relations socio-culturelles qu’elles entretiennent entre elles-mêmes. La vie culturelle dans ce nouveau monde qui en réalité n’avait rien de nouveau que le sempiternel assemblage de peuples qui se devaient de vivre ensemble au gré de la trilogie culturelle : transplantation, implantation et adaptation. Laquelle trilogie imposait qu’on le veuille ou pas, ses droits de véto sur nation qui se forme, se déforme, se métamorphose dans une avalanche de velléités socio-culturelles qui ne cessent de s’accroitre au fil du temps. Un creuset de multiculturalisme affirmé dans lequel les cultures ne s’équivalent pas et qui connait des bouleversements notoires au détriment d’une supériorité qui ne dit pas son nom et qui ravage au bon vouloir de ses aspirations. Au regard de ce qui précède, les Américains sont vus comme un mélange de plusieurs peuples : une nation d’immigrants soumis au dictat d’une reconstitution culturelle. Au vu de ce qu’est un Américain, cet article s’emploie, à l’aide de l’analyse du discours comme outil scientifique, à démontrer comment l’immigration a ratissé large sur tout aspect de l’expérience de vie des Américains et à priori sur la non-influence des langues Africaines sur le ’lingua franca’ Américain. Entre les premiers signes d’une inévitable situation d’inégalités socio-culturelles, la construction ou le formatage du caractère américain et quelques réalités intrinsèques de la vie sociale des américains, l’intégration pluraliste et l’immigration caractérisée de la nation américaine , les arguments ne manquent pas pour élucider pourquoi les langues d’origine africaine n’ont pratiquement pas influencé celle imposée de toute dominance. En effet, l’institution esclavagiste et l’invention de la race avaient servi de piliers d’une hiérarchisation civilisationnelle et culturelle des peuples en présence sur le sol du nouveau monde ou les interactions se défient au quotidien. La race et l’esprit de ‘blanchitude’ entant que imagination et/ou constructions sociales projettent une image du caractère américain peu égalitaire et de ramifications raciales qui favorisent une hiérarchisation culturelle dans laquelle la race noire se voit logée au pied de l’échelle, sans voix ni force d’expression d’une quelconque existence. Au sein de cette sphère de présence multiple de groupes ethniques l’immigration choisie ou pas ( comme pour illustration, le cas des esclaves déportés de toute force en provenance du continent africain), distillent assez de preuves à impacts négatifs sur la vie communautaire au milieu des ‘américains’ avec pour conséquence directe la soumission au silence des américains d’origine africaine. La hiérarchisation des normes culturelles européennes avait réussi à imposer un ‘lingua franca’, reflet de l’intérêt caché et éliminateur de cultures dont de langues des soi—disant minorités dont les langues africaines.

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