Épidémiologie des cancers gynécologiques et mammaires à l’hôpital de la Mère et de l’Enfant-Lagune (HOMEL) et à la clinique universitaire de gynécologie et d’obstétrique (CUGO) de Cotonou, Bénin

dc.contributor.authorTONATO EPSE BAGNAN, JOSIANE ANGÉLINA ADJOUA
dc.contributor.authorDENAKPO, Justin Lewis
dc.contributor.authorHOUNKPATIN, BENJAMIN IGNACE BODOUNRIN
dc.contributor.authorAGUIDA, LAURE
dc.contributor.authorLOKOSSOU, ANTOINE
dc.contributor.authorPERRIN, RENÉ-XAVIER
dc.date.accessioned2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.available2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.issued2013
dc.description.abstractRésumé. Introduction. Les cancers gynécologiques et mammaires constituent une préoccupation majeure pour la communauté internationale parce qu’ils représentent une cause importante de mortalité et de morbidité de la femme. Cependant, leur dépistage systématique n’est pas toujours courant dans nos pays du sud. Cette étude vise à évaluer les caractéristiques épidémiologiques de ces cancers en milieu hospitalouniversitaire à Cotonou. Méthode. Il s’agit d’une étude rétrospective à visée descriptive et analytique portant sur une période de neuf ans, du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2008. Résultats. Sur 210 cas de cancers gynécologiques et mammaires recensés au cours de cette période, le cancer du sein vient au premier rang avec 44,3 % des cas. Le cancer du col de l’utérus représente 26,7 % suivi du cancer des ovaires (18,6 %) et du cancer de l’endomètre (9,05 %). Les cancers de la vulve et du vagin sont faiblement représentés 1,5 %. Le délai de consultation après l’apparition des premiers signes dans notre série est le plus souvent compris entre un et six mois (32,2 %) mais va aussi au-delà de trois ans (26,1 %). Le cancer du col de l’utérus et de l’endomètre sont retrouvés chez les femmes les plus âgées, alors que le cancer du sein couvre tous les âges. La plupart des cancers sont diagnostiqués à un stade avancé (stade III ou IV) soit 65 %. Les différents types anatomopathologiques les plus fréquents sont les carcinomes canalaires infiltrants (33 %) pour le sein, les carcinomes épidermoïdes pour le col de l’utérus (62 %) et les adénocarcinomes endométrioïdes pourl’endomètre (30 %). La prise en charge onéreuse réduit les possibilités thérapeutiques, ce qui ramène à 42 % la survie à cinq ans. Conclusion. Dans notre étude, il ressort que le dépistage des cancers gynécologiques n’est pas bien organisé de même que l’éducation en matière de santé de la femme et de la reproduction. Il apparaît opportun de mettre en oeuvre un programme de prise en charge des cancers dans notre pays, ce qui permettrait un dépistage précoce et une prise en charge adéquate.
dc.identifier.doi10.1684/bdc.2013.1702
dc.identifier.otherBECDB-4683
dc.identifier.urihttps://dspace.uac.bj/handle/123456789/4391
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofBull Cancer
dc.subjectcancers gynécologiques et mammaires
dc.subjectépidémiologie
dc.titleÉpidémiologie des cancers gynécologiques et mammaires à l’hôpital de la Mère et de l’Enfant-Lagune (HOMEL) et à la clinique universitaire de gynécologie et d’obstétrique (CUGO) de Cotonou, Bénin
dc.typeArticle

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