La nostalgie de l’épreuve de «dictée»

dc.contributor.authorDA CRUZ, MAXIME
dc.date.accessioned2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.available2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.issued2009
dc.description.abstractL’évaluation des connaissances constitue un des défis majeurs de tout processus d’enseignement/Apprentissage. Le présent article se penche plus spécifiquement sur la pertinence de l’épreuve de « dictée » dans l’évaluation des connaissances en français. Partant de l’importance d’assurer aux apprenants une formation efficace en orthographe, en grammaire, en conjugaison, en vocabulaire, en expression écrite, en lecture, etc. nous soulignons la nécessité pour les enseignants de se préoccuper davantage du « mal être » des êtres humains dont ils ont la charge. Nous invitons les acteurs de l’école à se libérer de certaines attitudes et pratiques dont le manque de pertinence est manifeste. Il faut prendre conscience de ce que la complexité des compétences attendues de l’apprenant en « dictée » ne facilite pas la bonne prestation qu’on espère avoir de lui. Les différents acteurs du système éducatif doivent donc mieux cerner les besoins urgents de l’enseignement/apprentissage du français et se demander si l’épreuve de « dictée », sous la forme traditionnelle, aide réellement à pallier les difficultés en vue atteindre les objectifs qui lui sont assignés
dc.identifier.otherBECDB-6549
dc.identifier.urihttps://dspace.uac.bj/handle/123456789/5966
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofHumanistic Studies
dc.subjectévaluation des connaissances
dc.subjectformation efficace
dc.subjectenseignement/apprentissage du français
dc.subjectépreuve
dc.subjectmémorisation
dc.subjectreproduction
dc.titleLa nostalgie de l’épreuve de «dictée»
dc.typeArticle

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