L’ISLAMISME, UNE DECHIRURE DANS LA CHAIR DE L’ISLAM
Abstract
On ne saurait confondre l’islam à l’islamisme. Le premier est avant tout une religion, le second n’est
qu’un ensemble d’idées constituant une doctrine politique tendant à conquérir le pouvoir politique. Dans
le fond, ce n’est pas l’idéologie islamiste en soi qui a pouvoir de nuire et qui mérite d’être condamnée, mais
cette dérive qui l’amène vers la violence. Ce qu’il faut rejeter, et plus principalement aujourd’hui, c’est cette
plaie béate, cette calamité, bref cette déchirure qui ronge l’islam de l’intérieur comme de l’extérieur et qui
est en concordance avec cette violence portée au paroxysme. Une telle violence fait disparaître aussi la
raison que l’islam promeut dans la connaissance de Dieu et la mise en oeuvre de la pensée critique.
Pourtant, en quarante-quatre endroits, le Coran fait l’éloge de la « raison naturelle » et invite le fidèle à
l’utiliser pour connaître Dieu. Aussi, La radicalisation est-elle multiple. A ce titre, il faut agir sur le
processus, pas sur le profil. Seule une étude au cas par cas peut endiguer la violence et protéger les jeunes
de l’endoctrinement islamiste.
