Larval eating capacity of three indigenous larvivorous fish species under laboratory conditions for malaria control in Dogbo District of South-Western Republic of Benin, West Africa

dc.contributor.authorAïzoun, Nazaire
dc.contributor.authorAgblonon, Thierry Matinkpon
dc.contributor.authorKOURA, Kourouma
dc.contributor.authorADJATIN, Arlette
dc.contributor.authorASSONGBA, Yedjanlognon Faustin
dc.contributor.authorAlowanou, Géorcelin Goué
dc.date.accessioned2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.available2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.issued2022
dc.description.abstractA cause des problèmes de résistance aux insecticides, des méthodes alternatives de lutte contre le paludisme sont utilisées. Une de ces méthodes a consisté en l'utilisation d'agents de lutte biologique, tels que les poissons larvivores. La capacité de consommation des larves de trois poissons larvivores indigènes dans le cadre de la lutte contre le paludisme en conditions de laboratoire a été étudiée dans la commune de Dogbo dans le sud-ouest de la République du Bénin, Afrique de l'Ouest. Des larves d’Anopheles gambiae sensu lato mosquitoes ont été collectées dans des sites de reproduction à l'aide de la méthode de trempage en juillet 2020 pendant la saison des pluies. Des poissons vivants des espèces Hemichromis fasciatus, Clarias gariepinus et Oreochromis niloticus ont été achetés chez les pêcheurs de Ganvié précisément à Sô-Ava, puis transportés immédiatement en voiture de Ganvié au laboratoire. Une évaluation en laboratoire de l'efficacité larvivore a été menée. Les résultats obtenus dans la présente étude ont montré que lorsque ces poissons étaient nourris, la capacité de consommation larvaire du poisson Hemichromis fasciatus était la plus élevée parmi les trois poissons larvivores indigènes testés dans les conditions de laboratoire. Des résultats similaires ont été obtenus lorsque ces différents poissons n'étaient pas nourris. Dans un contexte environnemental, crise et changements globaux, les méthodes respectueuses de l'environnement doivent être encouragées. L'utilisation de poissons larvivores indigènes comme prédateurs pour lutter contre les moustiques porteurs du paludisme est une des méthodes alternatives de lutte qui nécessite des études plus approfondies pour sa généralisation.
dc.identifier.doi10.20546/ijcrbp.2022.903.001
dc.identifier.otherBECDB-12390
dc.identifier.urihttps://dspace.uac.bj/handle/123456789/10719
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofInternational Journal of Current Research in Biosciences and Plant Biology
dc.subjectindigenous larvivorous fishes
dc.subjectAnopheles gambiae sensu lato larvae
dc.subjectlaboratory conditions
dc.titleLarval eating capacity of three indigenous larvivorous fish species under laboratory conditions for malaria control in Dogbo District of South-Western Republic of Benin, West Africa
dc.typeArticle

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