Quand des Tresseurs de corde foulent la Terre des hommes : une lecture Intertextuelle de l’humanisme chez Antoine de SAINT-EXUPÉRY et Jean PLIYA

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Jean PLIYA se veut un admirateur et un fervent lecteur de SAINT-EXUPÉRY. Il l’affirme sans détour au cours d’un entretien accordé à Jean Norbert VIGNONDÉ dans un numéro de la revue Notre Librairie : « … ». Cette affinité littéraire se donne à lire à travers l’épigraphe des Tresseurs de corde et celle de « L’homme qui avait tout donné » ; toutes deux extraites de Citadelle de SAINT-EXUPÉRY. Mais à s’en tenir à ces indices et à ce que le romancier béninois dit lui-même de sa grande admiration pour l’écrivain français, on est tenté de conclure que l’œuvre de l’un est fortement influencée par la pensée de l’autre. Avec toutes les restrictions que comporte la notion d’influence, on peut reconnaître qu’ici, elle ne se contente pas de suggérer une similitude thématique, mais se manifeste en filigrane à partir d’un dénominateur commun aux deux auteurs. Ce dénominateur se trouve être l’humanisme. Et c’est ici que l’on saisit l’essentiel du problème : Quelle est l’expression de l’humanisme dans Terre des hommes d’Antoine de SAINT-EXUPÉRY et Les tresseurs de corde de Jean PLIYA ? Jean PLIYA est-t-il un humaniste à la manière de SAINT-EXUPÉRY ? Y a-t-il des convergences sur lesquelles on peut fonder l’analyse comparée des deux ouvrages retenus pour cette étude ? À cette série de questions, aucune réponse judicieuse ne peut être envisagée sans un recours à l’intertextualité selon Gérard GENETTE.

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