The Toffinu and the Lebu: halfway between indigenous narrative and spatial resistance

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Cet article s’intéresse aux formes spatiales et aux facteurs qui induisent leur transformation, Il réfléchit sur des processus plus que sur les objets eux-mêmes. L’objet est pour nous une forme en mouvement, toujours changeante, tant de façon physique que par les regards que l’on porte sur elle, par les représentations et perceptions). Nous explorons les signes visibles témoignant d’une présence (humaine, végétale, animale…) qui est résistance aux formes globalisantes de l’urbanisation (répondant aux politiques des partenaires internationaux via les gouvernements locaux qui s’y alignent) est la preuve d’une identité forte (qui sait agir en contrepoint et s’affirmer) liée à un territoire, qui ne se laisse pas infléchir par les apports extérieurs, par les jeux politiques et économiques des bailleurs de fonds imposant des fonctionnements autres que ceux qui relèvent d’une culture donnée. Toffinu/Lébou, les deux cas d’étude que nous étudions nous paraissent significatifs de formes spécifiques de résistance qui passe davantage par la forme (physique donnée par une implantation spécifique qui a un lien indéniable avec l’EAU) et par une organisation socio-politique et religieuse. Le contact avec les Européens aurait pu parachuter dans un monde et une histoire enivrants faits de commerces de fusils et de miroirs, d’étoffes précieuses et de multifiori (perles en pâte de verre vénitiennes), d’alcool qui aurait pu signer l’arrêt d’un développement en autonomie.

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