Adénopathies cervicales chroniques en ORL au CNHU de Cotonou

dc.contributor.authorGUEZO, Darius
dc.contributor.authorlawson, Stephen
dc.contributor.authorZOHOUN, Sandra
dc.contributor.authormedji, Stéphanie
dc.contributor.authorVODOUHE, ULRICH BIDOSSESSI
dc.contributor.authorFLATIN, Marius
dc.contributor.authorAGBOKPONTO, JANVIER ENGELBERT
dc.contributor.authorVIGNIKIN EPSE YEHOUESSI, BERNADETTE ABLAWA
dc.date.accessioned2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.available2026-06-02T16:06:57Z
dc.date.issued2014
dc.description.abstractLe but de notre étude sur la question était de préciser les aspects épidémiologiques de la symptomatologie, et d’analyser la prise en charge au CNHU de Cotonou [P13]. Un total de 318 cas d’adénopathies cervicales chroniques avaient été colligées entre le 1er Janvier 1993 et le 31 Décembre 2012 soit une fréquence de 0,77%. Il y avait une répartition bimodale de l’âge, intéressant les tranches d’âge de 11 à 20 ans (26,72%) et de 51à 60 ans (23,27%). La prédominance était masculine (63,2%). Les principaux motifs de consultation étaient les tuméfactions cervicales (74,84%) et les adénopathies fistulisées (12,5%). La chaîne sous-angulo-maxillaire a été la plus touchée : 40,56% des cas, suivie de la chaine jugulo-carotidienne : 27,98% des cas. L’atteinte a été unilatérale dans 59,11% des cas. Les adénopathies étaient indolores dans 59,74% des cas. Ces adénopathies étaient d’étiologie maligne dans 60,07% des cas. Les étiologies bénignes ont représenté 39,93% des cas. Les principales causes étaient les métastases des carcinomes (33,33%) et la tuberculose (25,47%). Le traitement a été médicamenteux ou médico-chirurgical.
dc.identifier.otherBECDB-913
dc.identifier.urihttps://dspace.uac.bj/handle/123456789/1210
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofla revue africaine d'ORL et de chirurgie cervico-faciale
dc.subjectadénopathies chroniques
dc.subjectcou.
dc.titleAdénopathies cervicales chroniques en ORL au CNHU de Cotonou
dc.typeArticle

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