LA LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES COMME ENJEU AGRICOLE DU DEVELOPPEMENT DURABLE EN MILIEU RURAL AU BENIN

Loading...
Thumbnail Image

Date

Journal Title

Journal ISSN

Volume Title

Publisher

Abstract

Parmi les sept enjeux du développement durable, l’agriculture occupe une place de choix et est considérée comme l’un des plus importants car elle joue un rôle primordial dans la production alimentaire et dans la gestion de nos secteurs et espaces ruraux (Michel-Guillou & Moser, 2006 ; Moser, 2009). En effet, le secteur rural contribue au Bénin, pour 45 % à la formation du produit intérieur brut (PIB). Il fournit plus de 50 % des recettes d’exportation et 75 % de l’emploi (Dossa, 2016). Le rythme de croissance annuelle dans ce secteur est de 4 % et la pression sur les terres est très forte. L’une des conséquences est la dégradation du couvert végétal. L’objectif de la présente étude est de contribuer à une meilleure conservation des sols afin de lutter contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté. Ainsi, lorsque l’érosion hydrique et éolienne, renforcée par les activités humaines, peuvent avoir des impacts négatifs sur les sols, il existe des méthodes pour restaurer ou conserver leur fertilité dans un contexte où pèsent des contraintes financières. Pour y parvenir, la Méthode d’Evaluation Contingente a permis d’obtenir une estimation socioéconomique du consentement à payer (CAP) des ménages de la commune de Kérou et sur le plateau Adja pour éviter la dégradation de leurs terres. En estimant le CAP moyen à l’aide du modèle probit, le modèle tobit (Tobin, 1958) est testé par la méthode à deux étapes de Heckman (1979) pour contrôler le biais de sélection des ménages agricoles. Les résultats de la régression économétrique donnent un CAP moyen de 1260,92 FCFA / mois / hectare pour l’adoption des techniques de conservation des sols à Kérou et 1557 FCFA/mois/hectare sur le plateau ADJA.

Description

Citation

Collections

Endorsement

Review

Supplemented By

Referenced By