PRIMUM NON NOCERE ET SCIENTIA TIMOREM SUBSTITUERE DANS CETTE CRISE DE LA COVID-19 (EN PREMIER NE PAS NUIRE ET REMPLACER LA PEUR PAR LA CONNAISSANCE DANS CETTE CRISE DE LA COVID-19)

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Le virus SRAS-CoV2 (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère-Coronavirus 2) a causé subitement durant les deux dernières années un syndrome respiratoire très aigu particulièrement chez des personnes sénescentes et immuno-déprimées. Ce syndrome a été dénommé COVID de l’anglais CoronaVirus Disease. Cette épidémie avec les décès associés ont amené la plupart des gouvernements de la planète à prendre des mesures non pharmaceutiques et pharmaceutiques pour contrer la propagation du virus et limiter le nombre de morbidité et de mortalité. Parmi les mesures pharmaceutiques, la plus impressionnante a été la mise en place d’une obligation vaccinale. Ainsi, des compagnies pharmaceutiques ont profité de cette opportunité pour développer très rapidement (en moins d’un an) des injections pour induire une certaine immunité contre le virus originel de Wuhan (Chine). La rapidité avec laquelle ces produits ont été développés a-t-elle permis d’avoir le recul nécessaire pour évaluer les effets indésirables et éventuellement les décès qui pourraient être associés ? L’Afrique a-t-elle la même situation et urgence épidémiologique que l’occident face à cette crise sanitaire ? Pourquoi la seule solution pour combattre un virus qui a plusieurs fois muté conduisant à la disparition de la souche originelle serait des vaccins contre cette souche qui ne circule plus ? Pourquoi nous ne pouvons pas utiliser des médicaments dont l’efficacité dans des conditions adéquates a pourtant été démontrée ? Cette revue se propose d’analyser l’opportunité ou non de la vaccination obligatoire de la population africaine.

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